Seize ans et des poussières... Lesbienne,célibataire amoureuse de son état (en changement forcé) S'attache vite sans parvenir à se détacher sans beaucoup de souffrance. Se sent souvent égoïste. Déprime souvent sans raison. Ne peut vivre sans musique. A une chance de cocu : elle a un trèfle à quatre feuilles ! Bérénice, Clémence, Estelle et Charlotte sont les feuilles de ce trèfle ^^ Elles sont sa chance et bien que toutes très différentes indispensables. Pire encore ! Ce trèfle n'est pas unique ! Elle a encore d'autres amis tous aussi fantastiques les uns que les autres... Il ne manque une personne à ce petit monde merveilleux mais courageuse tant bien que mal elle s'adapte.

"Elle", c'est moi... Héloïse, Lolo, Hélo, Goulou, Green, Timon, Boulet, Lolotte, Jo etc etc

# Postato martedì 11 agosto 2009 16:55

Modificato martedì 27 ottobre 2009 13:22

Les femmes...

Les femmes...
Juste une petite réflexion pour ceux qui se demanderaient pourquoi j'aime les femmes. Certains pourraient penser que je cherche chez les femmes ce que je ne trouve pas chez les hommes ! Mais ce n'est pas ca... Je dirais plutot que je ne cherche pas chez les hommes ce que je trouve chez les femmes ! C'est à dire la sensualité la beauté le charme etc etc Je ne dis pas que les hommes en sont dépourvus mais je n'y suis pas sensible...
Parfois je me prends a rêver de la femme parfaite... Celle qui me fera fondre, celle que je prendrai dans mes bras pour lui dire je t'aime, celle dont jamais je ne pourrai me lasser, celle dont je rêverai chaque nuit, celle qui se couchera chaque nuit à mes cotés, celle qui sera ma raison de vivre... "Elle", ma seule et unique "Elle"... Je l'attends et la cherche... Arrivera-t-elle ? Je n'en sais rien... Et je ferme les yeux, j'imagine le monde plus beau...
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# Postato venerdì 18 dicembre 2009 16:55

Modificato domenica 20 dicembre 2009 13:56

Aujourd'hui je marche

Je fus un homme. Durant peu de temps je le reconnais. Le temps d'une vie, d'une courte vie. Je fus heureux je crois, moins de temps qu'il n'en faut pour le dire mais je fus heureux.

Aujourd'hui je marche.

Je naquis il y vingt-quatre ans dans un village à une heure de la capitale. Je grandis dans un foyer chaleureux. Comme dans la plupart des maisons du pays seul mon père travaillait et sa petite épicerie nous faisait vivoter ma mère, mes cinq frères et s½urs et moi. Certes mes parents étaient pauvres mais j'eus toujours ce que je désirais. Tous les jeudis matins, je regardais ma mère enfiler son plus beau voile avant d'aller au marché. Et tout heureux je l'accompagnais fier d'avoir une mère si élégante et digne.

Mais aujourd'hui je marche.

Comme tous les garçons du pays j'appris le Coran. Je retint des surates entières pour voir le sourire satisfait de mon père. Pour lui, j'emplis ma tête des principes de Mahomet. J'aimais mon père et je crois qu'il m'aimait aussi. Jamais je n'aurais imaginé que cela puisse prendre fin un jour.

Mais aujourd'hui je marche.

J'eus une adolescence sans soucis majeurs avec son lot d'amitiés brisées et d'amours déçues. Je me souviens encore des matchs de football disputés au coin d'une rue, des rires entres amis, de mon insouciance. Cette période de ma vie fut un rayon de soleil dans l'éternel gris de mon village.

Mais aujourd'hui je marche.

Un jour j'eus dix-huit ans, je me préparai à succéder à mon père dans son épicerie. Un jour j'eus dix-huit ans, je tombai amoureux.

Mais aujourd'hui je marche.

L'amour de ma vie avait de beaux yeux gris et des baisers langoureux dont jamais je ne me lassais. Notre histoire était secrète; à l'insu de nos parents nous goutions au plaisir enivrant de l'interdit. Notre histoire était belle et j'eus la vanité de croire qu'elle durerait toujours.

Aujourd'hui je marche.

L'amour de ma vie était un homme. Un jour, une personne comprit notre secret, notre différence, notre amour. Qui ? Cela n'a plus d'importance. J'étais Iranien.

Aujourd'hui je marche vers l'échafaud.

# Postato domenica 08 novembre 2009 08:47

Parce que j'ai parfois honte de sentiments qui ne me ressemblent pas comme la jalousie par exemple je les evacuent par l'écriture la plus difficile que je connaisse : le sonnet

Enfer

D es messes basses et des sons sales, un ange passe
J'entends vos murmures, vos maux, tous vos mensonges
Je devine vos gestes et vos jeux qui me rongent
Vieille jalousie réprimée, il t'embrasse

Tous vos soupirs sont la source de mes angoisses
Hélas, je ne rêve plus reine de mes songes
Tant la durée de vos amours toujours s'allonge
Et c'est une douleur sourde alors qu'il t'enlace

Les livres de mon amour sont autodafé
C'est dans les flammes que je serai ton Orphée
Prenant les chemins m'éloignant du paradis

Préférant malédictions aux bénédictions
Je trace ma voie très loin de ton affection
Là où s'éteindra cette triste jalousie

Le sonnet est un poème composé de deux quatrains et deux tercets avec un schéma de rimes particulier : ABBA ABBA CCD EED ce qui rend son écriture particulièrement difficile contrairement à la prose(déjà difficile) qui ne respecte que la grammaire et la syntaxe. La difficulté est pour moi une punition pour les sentiments dont j'ai honte en ce moment la Jalousie ça rajoute une douleur à l'écriture (déjà très douloureuse pour moi en tout cas). En conséquence, vous êtes en présence d'une sorte d'autoflagellation et d'un des textes les plus difficiles que j'ai jamais eu à écrire pardonnez donc sa médiocrité.

# Postato lunedì 24 agosto 2009 08:40